Nous limitons souvent ce mot à la présence sociale des uns et des autres pour un apport matériel mais aussi un rapport d’échange, de compréhension et d’amour de son prochain. La présence ne doit pas être qu’une seule question de géographie, mais aussi d’attention et de qualité de relation permettant de passer de l’état de spectateur, « être là », à une présence plus active pour « être avec ».
Avoir confiance en soi, en les autres, en Dieu, et pouvoir se fier entièrement à quelqu’un, croire en sa parole, en ses gestes, en ses actes, autant de signes qui nous font entrer dans une relation. La reconnaissance de ses forces et de ses faiblesses, l’acceptation de sa propre histoire permettent de consolider la confiance en soi. C’est le socle indispensable sur lequel tout le reste peut s’appuyer.
N’est-il pas un peu ubuesque de vous proposer ce numéro du «360» sur le thème de la joie dans la période anxiogène et troublée que nous vivons ? Eh bien, l’équipe de rédaction de votre bulletin paroissial pense que non !
Pour nous catholiques, lorsque nous évoquons les bâtisseurs d’Église au sens spirituel, la première phrase qui nous vient à l’esprit se trouve dans l’Évangile de Matthieu 16-18 : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église »
Dans notre paroisse actuelle, autrefois, chaque village avait son église qui était de fait une « paroisse » et qui réunissait les paroissiens chaque dimanche. Depuis l’an 2000, toutes ces anciennes paroisses représentant six villages se sont transformées en « relais » pour ne former qu’une seule paroisse Saint-Martin-du-Néron.

