Homélie pour le premier dimanche de l’Avent 2019

Homélie pour le premier dimanche de l’Avent 2019

(Isaïe 2, 1-5. Psaume 121 ; Romains 13, 11-14 ; Matthie 24, 37-44)

 

 

« C’est le moment : l’heure est venue de sortir de notre sommeil », nous dit Paul dans la deuxième lecture. « Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient », nous dit Jésus dans l’Evangile. « Marchons à la lumière du Seigneur », nous dit le prophète Isaïe dans la première lecture…

Nous avons donc retenu, pour ce premier dimanche de l’Avent, le thème « Ouvrir nos yeux » ! Car les quatre semaines qui viennent nous invitent à la vigilance, à l’attention aux autres, à la reconnaissance d’un Dieu présent à nos vies : sa lumière, sa force d’amour, sa volonté de se laisser chercher et trouver dans la prière, l’eucharistie, le visage de nos frères.

Le temps de l’Avent est merveilleux : nous sommes en attente de la venue de Jésus, une venue qui n’a pas seulement eu lieu il y a plus de deux mille ans, mais une venue quotidienne dans nos cœurs, pour notre joie ! Ce moment privilégié, qui commence notre année de vie chrétienne, est l’occasion de nous poser, de nous re-poser en Dieu. Le temps de l’Avent est propice à une belle réflexion qui concerne nos existences, nos familles, notre travail, notre paroisse et notre foi. Nous sommes appelés à une vraie vigilance dans notre rapport avec le Christ, mais aussi dans nos relations les uns avec les autres.

Ouvrir nos yeux, c’est poser notre regard sur tout ce qui est beau, bon, réussi, constructif. C’est aussi analyser ce que nous pouvons améliorer en nous et avec les autres !

Certains d’entre nous sont attachés au calendrier de l’Avent : quelle bonne idée ! Accrochons-le dans un endroit visible de notre maison ! Trouvons des idées profondes pour, avec le traditionnel chocolat qui accompagne l’ouverture de chaque case, proposer à nos enfants, nos amis, les personnes que nous inviterons, des idées de prières ou d’actions !

Le temps de l’Avent est aussi une période propice à la solidarité : cette année notre paroisse vous propose un geste en direction des étudiants en précarité ; nous rejoindrons aussi, par notre générosité, la fragilité du Fils de Dieu venu dans notre monde dans une modeste étable.

Frères et sœurs, ouvrons nos yeux ! Veillons et prions ! Restons vigilants à toute détresse, partageons toute joie ! Et proclamons avec le psaume de ce jour : « Quelle joie quand on m’a dit : nous irons à la maison du Seigneur… Que la paix règne dans tes murs ! » Amen.

Alain-Noël Gentil

 

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