Homélie du dimanche 6 septembre 2020

 

« Le plein accomplissement de la Loi, c’est l’amour ! » Voici le beau message de l’apôtre Paul, dans la deuxième lecture, et qui ajoute : « l’amour ne fait rien de mal au prochain… »

Voilà, frères et sœurs, des paroles très fortes et pleines d’espérance pour notre célébration de retrouvailles après l’été. Car ce que nous allons essayer de vivre, en paroisse, durant cette année scolaire, c’est bien d’aimer et d’être aimé ! Aimer le Christ et savoir qu’il nous aime ; aimer les autres et accueillir leur amour. Aimer… Dire et faire du bien, accueillir, soutenir, partager. Prendre soin. Avoir le souci de nos proches, de ceux qui sont plus loin, des cabossés de la vie, de ceux qui cherchent à donner un sens à leur existence. Aimer jusqu’à oser annoncer l’Evangile, la Bonne Nouvelle d’un Dieu qui nous aime sans limite !

Dans l’Evangile, Jésus nous rappelle que si nous savons nous réunir en son nom, il sera au milieu de nous : c’est bien le Christ qui va soutenir nos projets, nos défis, nos idées pour que nous devenions davantage encore les apôtres dont il a besoin… Plus nous serons connectés à Jésus, plus nous porterons du fruit dans nos élans missionnaires. Plus nous serons enracinés dans la prière, plus nous pourrons rayonner la vie et l’amour du Seigneur ! Plus nous saurons nous appuyer les uns sur les autres, en fraternité, en Eglise, plus nous serons capables d’aller au grand large !

Alors, frères et sœurs, ouvrons larges nos cœurs et nos intelligences aux propositions paroissiales qui nous seront faites : accompagnement des enfants et des jeunes, formations, préparation aux sacrements, groupes de prière et de fraternité, solidarité, accueil, services matériels, soutien aux malades et aux familles en deuil, communication, convivialité, animation liturgique… N’attendons pas d’être sollicité, mais proposons notre aide ! Ecoutons le prophète Ezékiel dans la première lecture : « fils d’homme, je fais de toi un guetteur »…

Oui nous sommes les « guetteurs » de la foi, de l’espérance et de l’amour ! Nous ne sommes pas les propriétaires de ces trois vertus, mais nous en sommes les serviteurs joyeux !

Alors, retroussons nos manches, ouvrons nos cœurs, soyons confiants et audacieux : « quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux, dit Jésus… » Et quand on est 500, ça donne quoi ? Ça donne une « pêche » pas possible. Et justement, ensemble et avec le Christ, tout devient possible ! Amen.

 

Alain-Noël Gentil

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